« Ni militant, ni moralisateur. « LE BON SENS INTERDIT » s’impose comme une anomalie. Sous l’impulsion de Cyrille Eldin, le projet refuse le confort des camps établis pour aller là où ça résiste, là où ça gratte. Dans un paysage médiatique saturé de vérités toutes faites, il tente un geste radical : celui de réhabiliter le doute comme acte de résistance. »


